Le « Cloud Computing » littéralement en français, l’informatique dans les nuages, est source d’agilité pour votre organisation. Sa qualité première est en effet, de permettre une accessibilité étendue, entraînant ainsi une meilleure réactivité.
Etat des lieux
Mais revenons rapidement sur la définition du Cloud Computing pour mieux comprendre en quoi est-il agile.
Selon le National Institute of Standards and Technology (NIST), « le cloud computing est l’accès via le réseau, à la demande et en libre-service à des ressources informatiques virtualisées et mutualisées. »
L’agilité repose sur le fait que les informations soient stockées dans les « nuages », et sont alors disponibles depuis n’importe quel lieu. Les collaborateurs disposent ainsi d’une souplesse d’utilisation assez large, et ne sont dès lors plus contraint d’utiliser le même outil pour avancer dans leurs travaux.
Progressivement, le Cloud Computing est rentré dans les moeurs, et bon nombre d’entreprises l’ont intégré dans leur service informatique. Si l’on en croit l’étude du cabinet américain Gartner, le secteur du Cloud devrait connaître une croissance moyenne de 20% par an jusqu’en 2015. Une entreprise sur trois l’utilise d’ores et déjà, preuve de l’intérêt des organisations à son sujet.
Réduction des coûts et hausse de la flexibilité
Si les entreprises sont enclines à passer au Cloud, c’est pour la flexibilité et la réduction des coûts qu’il apporte. Grâce à lui les services informatiques sont à la demande, permettant alors aux équipes d’obtenir les ressources dont elles ont besoin, sans avoir à passer par le SI de l’entreprise ce qui peut être long et coûteux. De plus, les données sont mises en commun, ce qui réduit le nombre de documents, mais pas l’accessibilité des utilisateurs. Autre apport, le Cloud Computing peut fonctionner selon le modèle du pay-per-use. L’entreprise paie seulement ce qu’elle consomme : le coût du SI correspond donc à la réussite de l’entreprise. Des services additionnels seront ainsi envisageables si le besoin s’en fait ressentir.
Freins à l’adoption
Malgré tous les avantages que peut apporter ce nouveau mode de consommation des ressources informatiques, certaines personnes restent réticentes à leur adoption. Le principal argument de ces opposants est la confidentialité. En effet l’informatique dans les nuages, comme son nom l’indique, repose sur l’externalisation des données. Et ces données sont extrêmement précieuses pour les entreprises. Les voir stocker autre part que dans leurs locaux, et en quelque sorte perdre leur contrôle, peut amener les dirigeants à s’inquiéter. Mais contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible de maîtriser ses données. Il suffit de définir juridiquement leur périmètre d’accessibilité, et les applications autorisées à les utiliser.
Et si malgré cela, le Cloud ne vous a toujours pas convaincu, un retour en arrière est parfaitement possible. Toujours dans une optique d’agilité accrue, les informations et données produites par les applications de Cloud Computing, sont généralement en format standard et peuvent donc être récupérées pour être réinstaurées dans un service informatique plus classique.
Un changement d’ère
Le rythme que suit l’informatique classique, ne correspond tout simplement plus à l’environnement faste et trépidant des sociétés. Nous assistons à un changement d’ère, et, l’agilité engendré par le Cloud Computing, permet de répondre au mieux à ces nouvelles attentes.
Si toutefois vous hésitiez encore à passer au Cloud Computing, vous pouvez vérifiez s’il est en mesure d’améliorer votre agilité d’entreprise grâce à ce document.


