La dernière étude publiée par le cabinet McKinsey, révèle que la mise en place d’un réseau social d’entreprise (RSE), permettrait de gagner jusqu’à 25% de productivité et de créer entre 900 et 1 300 milliards de dollars de richesses.
Trop d’e-mails = Perte de temps
Le constat est là, traiter ses e-mails est une tâche très chronophage et qui fait baisser considérablement votre taux de productivité. A l’heure où la plupart d’entre vous rentre de vacances et reprend le travail, une étape inévitable et fastidieuse se dresse devant vous : répondre aux courriers reçus. Quand on sait qu’un salarié passe environ 650 heures par an à gérer sa boîte mail selon les calculs du cabinet McKinsey, se mettre à jour à son retour de vacances n’est donc pas chose facile.
Une solution ? Les RSE (Réseaux Sociaux d’Entreprise)
Oui il existe en effet une solution. Celle-ci ne fera pas complètement disparaître vos e-mails, bien entendu, mais elle contribuera à en réduire le nombre de façon assez conséquente. Cette solution s’appelle le RSE pour Réseau Social d’Entreprise. Pour être plus explicite, un RSE correspond grossièrement à un « Facebook » interne, où les échanges s’articulent autour des activités de l’entreprise. L’avantage du RSE, réside dans le fait qu’il permet de supprimer totalement les e-mails interne, et facilite au passage, la communication entre les collaborateurs. Partager un message sur le réseau à l’ensemble de ses collaborateurs, permet de transmettre une information beaucoup plus rapidement et de la centraliser, contrairement à un envoi d’emails. D’autant plus que cela encourage les employés à interagir et à partager autour de l’information.
Hausse de 25% de la productivité
Mais ce n’est pas tout. Outre ses apports en communication, le RSE permettrait également d’accroître la productivité des organismes, et ce jusqu’à 25%. C’est en effet ce qu’annonce le cabinet McKinsey dans son étude sortie en Juillet dernier : « grâce à une utilisation optimale des réseaux sociaux, des gains de productivité de l’ordre de 20 à 25% seraient possibles pour les employés ». C’est même 900 milliards à 1,3 trillion de dollars de gains annuels possibles qui pourraient être dégagés, à divers niveaux de la chaîne de valeur« , rajoute la cabinet.
Un exemple avec Nelis Pulse
Philippe ROSSI, président de la société française Nelis, nous parle du RSE intégré nativement à ses outils CRM qu’il utilise au quotidien : « Comme beaucoup de monde, je reçois énormément d’e-mails. Les traiter est un travail fastidieux, mais grâce à notre réseau social, nous avons pus passer au zéro email en interne et c’est un gain de temps formidable » nous confie-t-il, avant d’ajouter : « Mais ce n’est pas le seul avantage lié à l’adoption d’un RSE. Aujourd’hui le suivi des échanges est devenu très performant, ce qui permet d’avoir des retours sur ce qui a été accomplis et d’être plus proche de son équipe. Nous travaillons bien plus rapidement et la collaboration dans notre travail s’est décuplée. C’est un réel confort. ».




Pingback: L'e-mail en bout de souffle, le RSE prend la relève | Social CRM | RH 2.0 cyril bladier | Scoop.it
Pingback: L'e-mail en bout de souffle, le RSE prend la relève | Social CRM | Nelis - Entreprise Collaborative 2.0 | Scoop.it